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2015.01.10 @17:11 

A ceux qui s'insurgent contre ceux qui.. s'insurgent. #CharlieHebdo

A ceux qui s'insurgent contre ceux qui.. s'insurgent. #CharlieHebdo

Vous êtes libres d’écrire ce qu'il vous plait, d'autant plus que beaucoup d'entre vous ont des arguments parfois intéressants qui peuvent nourrir un débat mais il y a une différence entre émettre un avis et militer, c'est à dire vouloir porter l’étendard d'un mouvement (ou dans ce cas d'un contre-mouvement), et peut être y a t'il aussi un temps pour les débats et un temps pour l’unité.

Tous ceux qui (ne) se sentent #PasCharlie (quel que soit le hashtag d’exclusion, à ne pas mélanger avec #JeSuisAhmed ou #JeSuisFranck etc…) expliquent quasi unanimement qu'ils ne sont évidemment pas "totalement contre" les Charlies et refusent bien entendu la barbarie, alors pourquoi pensez-vous que tous ceux qui s'affichent #JeSuisCharlie seraient entièrement et aveuglément d'accord avec toutes les actions passées et futures de Charlie Hebdo ?

Personne n'est obligé d'avoir à militer ou à afficher un quelconque soutien après le 7 janvier mais est-il vraiment indispensable que dès l'après-midi - alors que les corps n'étaient même pas froids, certains même pas encore morts ! - des personnes se sentent irrémédiablement obligés de se mettre en marge de l'élan d'indignation qui a ébranlé la France et dans une certaine mesure le Monde ?

Serait-il possible de ravaler sa fierté un minimum dans un pays de successions de polémiques le plus souvent stériles pour se sentir patriote/humaniste/lié (rayez les mentions inutiles) et s'unir pour une fois sur des valeurs d'empathie et de refus de l'obscurantisme MEME oui si nous ne sommes pas tous d'accord avec ce que faisait Charlie, même si - comme moi - on se méfie généralement des mouvements de foule, et même si on veut se la péter en voulant être « en marge » et prouver qu’on est un intellectuel. Comment se fait-il que dans certains pays des peuples soient si facilement rassemblé derrière une bannière qu'elle soit belliqueuse ou pacifiste et que dans le nôtre on n'arrive toujours à refuser l'idée d'un #Nous ou d'une #Societe ou #Nation (ou #Europe ou #Tribu ou …) dans laquelle on vit tous.

Cela ne veut pas dire que personne ne peut et ne pourra jamais critiquer la soudaine béatitude de Charlie, leurs actions, leurs dessins ou l'attitude des #JeSuisCharlie qui peut être pour certains seront parfois des #Moutons ou #IrontTropLoin ; se sentir proche d'une cause n'implique pas de laisser son sens critique au vestiaire.

De même j’ai lu à plusieurs endroits qu’il fallait absolument qu’on soit #PourToujoursCharlie : non justement, du moins pas nécessairement dans la même unité que pendant et juste après les évènements car il sera aussi temps de débattre justement après le recueillement et de chacun pouvoir faire ressortir les nuances de son engagement qui sont souvent nivelées justement dans le feu des réactions à chaud.

#SeSouvenir pour toujours oui mais #EtreUni pas forcément.

GA.


2014.09.04 @22:31 

Comment télécharger tous les podcasts de la RTS ou de NRJ

Comment télécharger tous les podcasts de la RTS ou de NRJ

Si comme moi vous avez des longs trajets à faire de temps en temps il peut être très sympa d'écouter des podcasts.

Le problème c'est qu'itunes ne garde généralement que quelques semaines de podcasts et la synchronisation d'itunes généralement ne vous télécharge pas les épisodes manquants si votre ordinateur n'est pas allumé ou que votre téléphone n'a pas la place / n'est pas assez souvent sur le wifi + le secteur.

Ainsi si vous voulez "backuper" tous les épisodes pour plus tard ou tout simplement vous voulez revenir à de vieux épisodes de l'année passée quand vous découvrez une nouvelle émission, Python et un petit script va être votre ami.

Les Scripts :

Ou voici le script de la RTS ci dessous :


2014.07.29 @14:55 

Le cynisme : la nouvelle ruée vers l'or ?

Le cynisme : la nouvelle ruée vers l'or ?

En ces temps de trentes inglorieuses ou quarantes dépressives il est de bon ton, branché - futur-gendre-à-marier même - de cultiver les chardons de l'esprit. Oui rire de son inconfort, désamour et de ses traites fait du bien, prendre de la distance, de la hauteur même en ridiculisant ses gros tracas est salvateur ; mais le cynisme lui est plus pernicieux : il ne fait pas que s'attaquer au gris, il dilue aussi la moindre tâche de rose dans un noir - jouissif certes - mais de courte durée.

N'est il pas facile de prendre le statut de l'écoeuré sans avoir goûté ? De se chercher tant d'ennemis provisoires et inutiles que pour briller quelques minutes dans leurs yeux de colère ?

Et si le courage de nos jours ce n'était pas d'être ridicule en montrant de la joie, de l'entrain, une vision différente de l'apocalypse ambiant dont tout le monde s'enorgueillit de l'avoir détectée avant tout le monde : c'est scientifique paraît-il, pour certains c'est économique ; le pire arrive alors hâtons le ! Toutes les sciences ont complotées contre l'homme, avec sa végétative approbation.

Le rire du côté obscur est tentant, mais comme son homologue de science-fiction, il en est plus aisé, moins fatiguant et moins compromettant. Comme des billets d'humeur ou des éditos de journalières feuilles de choux-choux, ils seront brillants... une semaine. C'est peut-être une de sa valeur, dans une société où tout passe la surmultipliée, le gage d'être vite consommé donc vite oublié est une qualité non négligeable.

Le cynique est un heros temporaire mais pour un bref moment il est premier de la classe, pour être bientôt remplacé par celui qui aura encore plus de talent éphémère. Car il en faut du talent pour être un Nicolas B. ou un Stéphane G. bien sûr mais s'il restera quelque chose dans quelques années ce sera bien plus les courageuses diatribes de Nicolas contre une Le Pen que ses récits si bien écrits mais vite oubliés.

Le cynisme pur, le crystallisé ne peut tendre que vers le nihilisme, avec un certain panache adulé par ses adorateurs de jolis chaos, d'étoiles filantes qui disparaissent après leur plus beau coup d'ébats publiques. On en est donc à la surenchère du pseudo-suicide d'éclat en faisant semblant de n'aimer tout un aucun, d'être à l'envers et contre tous, de n'éprouver aucun plaisir simple jugé trop populaire et pas assez raffiné, loin d'une Olympe construit à coup de sarcasmes mais sans fondation aucune, travaillons les bons mots... mais ne nous fatiguons pas de trop. Il est plus difficile de construire que de détruire, ç'est donc particulièrement le cas dans le rire et maintenant dans la litté-ratture.


2012.07.01 @11:04 

Je voudrais vous parler... du livre qui veut parler d'amour et de sexe

Je voudrais vous parler... du livre qui veut parler d'amour et de sexe

Même si je trouvais amusant peut être plus qu'intéressant que soeur Marie-Paul Ross soit sexologue tout en faisant partie de l'église (donc voeu de chasteté) je ne suis pas sûr que j'aurais été jusqu'à acheter son livre.

Et puis ma femme Agnès, dans sa frénésie régulière de commandes de livres qui lui prend comme à d'autres de commencer un régime - il faut dire que de ce côté là elle n'en a nullement besoin - l'avait sélectionné parmi les 240 autres de cette session là après la prestation de l'auteur dans "On n'est pas couché" - prestation qui ne m'avait pas laissé un grand souvenir si ce n'est que la soeur semblait un peu plus ouverte (sans jeu de mots) que le commun du clergé.

Soeur Marie-Paul RossJ'ai donc attaqué l'opus avec un certain doute m'habitant ... puis je ne l'ai plus lâché. Il y a plusieurs parties dans son livre, toutes intéressantes.

Cela commence par ce qui ressemble à une auto-biographie, la vie donc de la Soeur, en particulier en Amérique du sud dans des coins sombres des favelas ou dans des campagnes bien évidemment plus pauvres que Job (pas Steve, celui qui était plus connu avant lui).

Cela permet deux choses : la première de se rendre compte des relations entre hommes et femmes là bas bien sûr (du moins il y a une quarantaine d'années même si cela n'a peut être pas beaucoup évolué) mais aussi de comprendre le parcours de la dite-soeur. En effet non elle n'a pas "bifurqué" de carrière pour passer de soeur à sexologue ou l'inverse et évidemment on pouvait quand même raisonnablement se demander à quel point l'exercice du grand écart entre les deux professions n'était pas un peu factice. Ainsi on comprend le cheminement de sa carrière, ses interrogations et ses choix. Et bien sûr les embûches - ce qui permet quelques coups de théâtre redonnant du piquant à l'histoire.

Ce n'est qu'ensuite qu'elle va présenter ses points de vues sur la sexologie, la méthode qu'elle a elle-même inventée, ses travaux, ses réussites et sa vision du sexe même si elle n'a jamais été active directement sur ce sujet.

Sa propre histoire est déjà tout à fait passionnante tout autant qu'incongrue. Elle sera même amenée à parler sexualité en entretien avec Jean Paul II la questionnant candidement sur l'homosexualité.

Quand à sa vision clinique et "pratique" de la sexualité, elle est étonnante de simplicité, tout aussi intéressante et réellement profonde. D'abord parce que contrairement à ce que l'on pourrait certes attendre au tournant, elle est pratiquement dépourvue de moralité et très eloignée des dogmes chrétiens - ce qui évidemment va lui causer beaucoup de soucis - ensuite parcequ'elle est réellement docteur en sexologie et a énormément pratiqué tout au long de sa carrière ce qui lui permet de décrire de manière simple et claire beaucoup de cas très intéressants et proches de tout un chacun.

Enfin, même si elle parle plus de sexe que d'amour finalement dans le livre, on ressent bien l'amour qu'elle a pour ses congénères et pour cette activité qu'elle se refuse mais dont elle sent qu'elle est totalement naturelle et nécessaire pour le bien être des autres - l'humanité - même en dehors de l'indispensable reproduction.

"Je voudrais vous parler d'amour... et de sexe" environ 18 euros sur amazon ou ailleurs. Vous ne le regretterez pas.


2012.06.08 @11:01 

Windows Seven explorer translates automatically filenames when you are looking at them !

Windows Seven explorer translates automatically filenames when you are looking at them !

 (in only selected directories)

If you look with your windows explorer in the directory "Sample Pictures" in a localized version of Windows Seven, for example here in French, you'll discover that the famous sample images from windows have their filenames localized.

That does make sense after all.

Echantillon d'images

Echantillon d'image

Except that if like me you want to test the upload function (HTML or flash) of a website, you'll discover that actually this is just an illusion and you'll see their real names.

For example in gmail (drag and drop or standard upload) :

Jellyfish dans gmail

 

That simply means that explorer is lying to you and translates on the fly the filenames when it displays the list to you ! On already knew that some special directories related to the users are localized (such as Sample Pictures) but even all the files inside them. So if you copy them to another location (desktop, usb key, their names will change). If you look at the properties of the file the directory is not translated but the filename is still localized.

For your own good !

The same directory as above when you look with DOS command :

L'explorateur de Windows Seven traduit automatiquement les noms de fichiers à la volée !

L'explorateur de Windows Seven traduit automatiquement les noms de fichiers à la volée !

 (dans certaines zones uniquement)

Si vous allez avec votre explorateur de fichier dans les échantillons d'image de votre version de windows seven, vous découvrirez les biens connues images fournies avec windows.

Dans la version française (ci-dessous) on remarque que les noms des fichiers ont été traduits. Ce qui parait logique pour une version française.

Echantillon d'images

Echantillon d'image

Sauf que si vous vous amusez comme moi à tester une fonctionnalité d'upload (html ou flash) d'un site web alors vous verrez que l'explorateur vous ment et le vrai nom du fichier.

Par exemple dans gmail (glisser/déposer ou upload standard) :

Jellyfish dans gmail

 

Cela veut simplement dire que votre explorateur de fichier vous ment et traduit à la volée dans son affichage... On savait déjà que les noms de répertoires un peu spéciaux comme "Echantillons d'images" justement était localisés, mais même les fichiers dans ceux-ci. Si vosu les copiez ailleurs (bureau, clef usb) alors le nom des fichiers va automatiquement être modifié... Même si vous regardez les propriétés du fichier, son répertoire sera "réel" mais son nom sera toujours une illusion.

Pour votre propre bien !

Note: si vous allez voir ses fichiers avec une commande DOS toutes les illusions se dissiperont.

Le même répertoire que ci-dessus vu par DOS :


2011.11.30 @17:38 

Ghost in The Shell – Stand Alone Complex

Ghost in The Shell – Stand Alone Complex

Ghost in the shellJe suis un grand fan de Ghost in The Shell, je l’avoue. Pour moi c’est une œuvre majeure du 20ème siècle et maintenant du 21ème. La bande dessinée dans l’ordre chronologique mais surtout les deux films d’animation, véritable claques visuelles et intellectuelles. Jamais un « dessin animé »  n’aura demandé un tel souci du détail dans sa réalisation et son scénario mais aussi de la réflexion, du regard qu’il porte sur la biologie des machines du futur, véritable « essai littéraire d’un philosophe sur grand écran ».  Ces deux films sont portés par un auteur-réalisateur Mamoru Oshii maniaque de la perfection en toute chose, dépensant sans compter sur les détails graphiques et références culturelles à la littérature nippone (et plus tard française dans la série).

L’impact du premier GITS, pourtant peu connu par le grand public occidental non spécialiste de manga, est tellement important dans cette ère de l’internet que des films comme Matrix (le premier), pourtant lui-même très réussi en est tellement inspiré qu’il en est pratiquement du plagiat à bien des égards.

Le second volume "Innocence", déjà, était une gageure : comment ne serait ce qu’égaliser la réussite du premier opus, vénéré par une foule portant son réalisateur aux nues du genre, tant au niveau du scénario que des avancées techniques de sa réalisation ?

Chacun son opinion mais j’ai pour ma part quand même été marqué par ce deuxième opus : encore plus loin dans la réflexion, les concepts, une réalisation toute aussi impressionnante - si ce n’est l’effet de surprise - et un déluge si constant de références culturelles qu’on croirait un examen d’étudiant en philosophie – tant est si bien que dans les premières quinzes minutes de film, le spectateur est souvent obligé de faire une pause sur son écran pour lire toutes les « références de bas de pages » et deviner comme il peut le dessin derrière. Un peu lourd à digérer peut être, certes, mais ne gâchons pas notre plaisir : oui un dessein animé* peut vous faire aussi réfléchir, sinon allez voir du Disney...

C’est donc avec de sérieux doutes mais non moins fébrile que j’avais commencé à regarder la série : 26 épisodes format « court » de 24 minutes (en comptant 2 génériques assez longs) + une OAV que je n'ai pas encore vu.

Alors soit je ne suis pas entièrement fanatique du personnage principal – le Major, véritable attrape-otaku : adolescent rêveur et asocial en « mâle » de petite pépé pin-up à moitié à poil aux cheveux inévitablement violets, personnage central déjà depuis les premiers films. Dans la série, il faut pouvoir aussi adopter les robots « intelligents » qui se chamaillent comme de véritables gamins, faisant bêtises sur bêtises avec des voix de débiles-profonds têtes-à-claques. Mais aller donner des claques à des robots-araignées d’au moins une tonne…

Deux façons de dédramatiser le sujet, parfois peut être le ridiculiser dirons certains pinailleurs – dont je fais partie – de ces facilités-passeports de l’univers manga (rappelons que manga veut dire à la base images niaises : niaiseries et fesses sont donc deux mamelles de la culture nippone de ces 50 dernières années).

 

 

 

Le format court désarçonne évidemment au départ le téléspectateur friand du jusqu’au-boutisme des deux grands frères animés. Le scénario est beaucoup plus saucissonné en missions « courtes », parfois n’ayant ou ne semblant pas avoir d’impact sur la trame générale. Après un petit temps d’adaptation, on s’y fait assez facilement. On reste un peu sur notre faim, puis lorsque l’action se recale sur le scénario principal, l’auteur peut se permettre de creuser jusqu’à plus soif chaque direction de l’intrigue et tenir en haleine son auditoire sur encore un scénario bien ficelé - certes à la portée moins philosophique que les précédents - mais tout aussi dense décrivant les implications entre santé, business, gouvernement et médias d’une société pas si futuriste que ca : la maladie à peine décrite de la série pourrait être le SIDA, la enième grippe des pinsons ou les radiations d’un fukujima géré par l’OMS.

Une des réussites de la série est la progression justement de cette trame de base, devenant véritablement haletante dans les circonvolutions tordues des derniers épisodes.

La réalisation me direz-vous ? Soit, la série a un peu moins de budget que ces aînés, certains délires visuels de ceux-ci n’ont pu être présents dans la série mais le souci du détail et du travail bien fait dans la description d’un univers vaste et "alive"/vivant malgré son côté de plus en plus inorganique, est toujours là, et plausible.

Bref et malgré une petite réserve sur l’ultime fin – un peu trop facile à mon goût – Ghost In the Shell Stand Alone Complex c’est du bon, mangez-en. Une troisième claque moins violente ...mais sur la durée, comme s’il vous fallait tenir 26 rounds d’un combat épique qu’il ne fallait pas manquer… et on se prend à rêver que dans un futur - proche celui-là - l’œuvre complète du complètement barré Monsieur Mamoru Oshii soit enseignée au lycée (la BD étant de Masamune Shirow, la série étant d'un autre réalisateur).

*(non il n’y a pas de faute d’orthographe)

 


2010.07.23 @11:39 

Emails, Newsletters & Mass mailing Communication

Emails, Newsletters & Mass mailing Communication

When it comes to emails and corporate electronic communication there is a huge gap most of the time between the marketing and IT team.

This is the beginning of a talk I presented a while ago, about the difficulties to understand the challenges behind communicating through emails and one of our solutions, developped in-house.

 

Misunderstandings between Marketing & IT

Misunderstandings between Marketing & IT

 

Marketing IT
  • does not refer to IT when communicating to the outside world
  • doesn’t know technical details
  • doesn’t need IT ?
  • doesn’t understand Marketing needs
  • doesn’t communicate on technical constraints and requirements
  • doesn’t communicate on technical features (tracking, personalization…)

 

Standard email

Everybody sends emails:
- Needs a mail server
- Needs a mail client such as Outlook, notes, gmail etc…
- Easy to use : everybody uses it every day
- Powerful : send to 1 or to X (X relatively small) people simultaneously

From simple email to corporate Communication

Do you send to 10 persons the same way as you send to 10.000 ?
Do you want to target precise people ?
Do you need personalization of each email ?
Do you want to keep tracks of what has been sent, addresses, errors, unsubscribes, links clicked in our email etc...

Mass mailing should be thought as a strategy not a « add to CC » button

Mass mailing has technical impacts !

> Bandwith usage : traffic out. How much bandwidth will you consume with 200K emails sent from your LAN ?
> SPAM : are you sure you're doing what's needed ? There are a lot of rules to be followed to minimize spam and avoid annoying your audience + in several countries several of them are required by law !
> Website : traffic in (don’t send 200k emails in one go with a promotion if your website cant handle it !)
> All of this can get you a bad Image for your company.
 

About the template itself

Do you want to send a plain text email ? An HTML one ? Don't forget that in this case you still have to provide a plain text version of it. The best practice is also to give at the top a lnk to a hosted version of the email in case the client software of your audience is not able to read it properly.
For the images, do you want them to be embedded (emails larger but images displayed automatically) or hosted on a webserver (client has generally to accept images before seeing them, emails smaller) ?
Can IT measure if the emails were "read" ? How ?
 
Do you want to give the opportunity to have personnalized links in the email so you can give a promotion or help your audience go to a specific section of your website and recognized ?
etc...
 
If these questions are interesting for you, that means you should ask a specialist to take care of your mass mailings.
And if you have some questions, you can drop me a line.


2010.01.02 @15:40 

Happy New Year 2010

Happy New Year 2010

Nothing that exciting but hey, wishing good things for the new year is kind of good karma so :

I wish you a very very happy new year twenty-ten and all the best !

Bonne année 2010

Bonne année 2010

En vous souhaitant la meilleure des années pour la nouvelle année.

Qu'elle soit à la fois la meilleure et la pire des années à venir !

Bonne Année...


2009.10.27 @16:49 

Things evolve fast, but take time to be adopted... and understood !

Things evolve fast, but take time to be adopted... and understood !

How many bytes are there in a Megabyte ?

1024 x 1024 = 1,048,576 bytes ?

1000 x 1000 = 1,000,000 bytes ?

This question/confusion, which seems as old as technology itself, has finally got a clear answer.

...in 1998.

 

What is interesting is that very very few people know what a Mebibyte is. Did you know ?

And what's even more disturbing is that it is only with the latest version of Mac OS X Snow leopard a little bit earlier this year (end of August 2009) that at least one OS is using the correct computations (but not the real nouns) !

It means that a file of 1,000,000 bytes under Mac OS < 10.6 and any other current Operating System (Windows XP/Vista/Seven, Linux etc...) is reported as 976 KB but if you upgrade to Snow Leopard than it suddenly weights "more" : 1.0 MB.

... but dont be afraid, that means that your Hard Drive capacity has increased too :

a

160 GB hard-drive

gives you 153 GB under Windows XP but "enlarges" to 160 GB on Snow Leopard.

Les choses évoluent vite, prennent du temps à être adoptées... et plus encore à être comprises !

Les choses évoluent vite, prennent du temps à être adoptées... et plus encore à être comprises !

Combien y a t'il d'octets dans un Megaoctet ?

1024 x 1024 = 1,048,576 octets ?

1000 x 1000 = 1,000,000 octets ?

Cette question/confusion, qui semblent être aussi vieille que la technologie elle-même, a finalement été clairement réglée.

...en 1998.

 

Ce qui est intéressant c'est que très très peu de gens savent ce qu'est un Mébioctet. Le saviez vous ?

Et ce qui est encore plus perturbant est que seule la dernière version de Mac OS X Snow leopard sortie un petit plus tôt cette année (fin août 2009) calcule correctement (mais n'utilise pas les noms corrects) !

Cela veut dire qu'un fichier de 1.000.000 d'octets sous Mac OS < 10.6 et n'importequelle version de système d'exploitations (Windows XP/Vista/Seven, Linux etc...) est indiqué comme pesant 976 Ko mais si vous upgradez à Snow Leopard alors il pèse tout d'un coup "plus" : 1.0 Mo.

... mais ne vous tracassez pas, cela vaut aussi dire que votre disque dur a grossi lui-même :

un disque dur de 160 GB pourra donner 152.6 Go d'espace disque sous Windows XP mais s'élargira à 159.7 Go sous Snow Leopard.


2009.09.18 @14:49 

When the best is enemy of the good

When the best is enemy of the good

(from "Le meilleur est l'ennemi du bien" - Voltaire)

If you go on this url :

http://www.google.ch/search?q=edu&ie=utf-8&oe=utf-8&aq=t&rls=org.mozilla:fr:official&client=firefox-a

with Firefox 3.5 or greater and the first result as below is "mailedu.ge.ch" (this may change in the future or depending on your parameters) this is what happens :

 

And this could come to a shock. At least it was for me. What ? A certificate problem with google ?

Everytime you tries, same problem.

What the ... ?

Well funnily enough, this should happen very rarely. The reason is that Google engineers have probably realized that most of the time when a user is searching with google, he will click on the first result.

On the other hand, mozilla implemented in Firefox a new "prefetch" mechanism. This is derived from the old "internet accelerators" when some developers/users thought it was good to have a program "clicking" for you on links to prefetch the pages in order for the user to have it already in its browser cache before he made his choice on which he wants to click on. (Supposedly reaaaally useful when ... you have a low-bandwidth connection).

At least this time it is better "organised" : it is the webmaster who decide or not to put special tags in his html to enable this feature, example :

So in the case of google, they automatically add for their firefox user this prefetch link on the first (and only the first) result in the list.

In this case, and only since the latest version of Firefox (3.5) firefox tries to pre-fetch the mailedu https link... which sadly has a problem with its certificate.